James Band a 33 ans et vit dans un quartier chaud, proche de la gare de Toulouse. Il a passé de longues années avec ses partenaires musicaux à traîner dans les locaux de répétitions à essayer d'élaborer un cocktail musical visant à émoustiller les ados prépubères des campagnes de la France et parfois d' Espagne.
Ce cocktail était un mélange d'influences portées par les membres du groupe Viraccocha. On pouvait trouver dans cette formation du Funk, Métal, Rock, Psychédélique, Reggae, Ska, Punk, Disco, Afrobeat, etc...
A côté de cela, James officiait également dans plusieurs formations de Funk (Hé oui, ManX, Hot Boops et The Funky Coustellous).
Après s'être beaucoup amusé avec ses partenaires, il ressentit le besoin de se poser pour fabriquer des morceaux sans la contrainte horaire et logistique qu'impose un groupe de musique ainsi que la difficulté à évoluer efficacement vu les goûts différents des musiciens. James a découvert à ce moment là les joies et crises de nerfs que procure l'informatique avec ces jeux où l'on bute des vilains monstres qui sont super méchants et mal élevés, et les systèmes d'exploitation défaillants qui font planter votre ordi. Il a surtout découvert un moyen de pouvoir s'exprimer librement et plus aisément qu'avec son 4 pistes K7.
Alors lorsqu'il a le temps et qu'il est libéré des punitions infligées par la société pour vivre dignement, il s'enferme dans sa chambre, (comme au temps où il utilisait parfois du Biactol et lisait avec attention la rubrique lingerie du célèbre 3 Suisses) pour s'amuser à construire des pistes musicales influencées par les très nombreux albums qu'il ingurgite en permanence.
Quand James Band devient trop pâle, et qu'il sent trop le renfermé, il part gravir les montagnes des Pyrénées où il s'adonne à son autre passion, la Photographie qui fut son métier un bref instant.
En gros, James 'Bande', mais seul avec son PC et ses instruments... à cordes, il revendique ses poils avec du Rock'N Roll et démontre qu'il n'est pas macho ni même raciste avec du Funk.